Sabine AUBERT

Chef d'orchestre de l'Odyssée Symphonique




Sabine AUBERT
Sabine AUBERT, jeune chef d’orchestre chaleureuse et exigeante, allie une connaissance subtile des partitions qu’elle interprète et une belle maîtrise de la direction. Musicienne accomplie, elle manie sa baguette de chef avec une grande fougue, une grande sensibilité et beaucoup d’élégance au service des œuvres qu’elle fait découvrir et aimer à un public de plus en plus nombreux .
Née en 1968, elle est titulaire de nombreux prix : Flûte, Piano, Analyse Musicale, Histoire de la musique, Ecriture, Chant, Direction d’orchestre, Direction de chœurs, Maîtrise de Musicologie.
Elle se perfectionne auprès de maîtres tels que Gianluigi Gelmetti, chef de l’Opéra de Rome, Peter Eötvös, chef hongrois spécialiste de la musique contemporaine, Yuri Ahronovitch, chef de l’Orchestre National de Sofia (Bulgarie), Marek Janovski, anciennement chef de l’Orchestre de Radio-France. Elle multiplie les rencontres internationales en direction d’orchestre, en 2003 en Moldavie, en tant que chef invité de l’Orchestre National Philharmonique, et tout récemment en Allemagne avec Gustav Meïer, un des très grands chefs de notre époque, qui a été sensible à son énergie et sa sensibilité.
C’est en 1989, à 21 ans, qu’elle crée son propre orchestre, devenu l’Odyssée Symphonique en 1997. Depuis, elle s’est consacrée à de nombreuses activités musicales : direction de chœurs, enseignement dans divers conservatoires de la Région Parisienne et en province, stages de direction et concours tant en France qu’à l’étranger. Elle est depuis janvier 2007, artiste en résidence à Gif sur Yvette (91).

Lu dans la Presse...

“Je veux amener la musique symphonique dans les cités”.
Elle a le sourire timide mais la poignée de main ferme; et le regard droit et clair lorsqu’elle tient sa baguette; A 34 ans, Sabine Aubert, une enfant des Ulis, est une des rares femmes françaises chef d’orchestre (...).
“Il y a très peu de femmes chefs, sourit Sabine Aubert. Dans ma classe de Conservatoire, nous étions deux filles sur une quinzaine d’étudiants” (...) Tenace, Sabine s’est accrochée. A 21 ans, elle s’est même lancée dans une incroyable aventure. Elle a monté son propre orchestre, dans sa cité aux Ulis. “Une folie, convient aujourd’hui la jeune femme, ma passion me dévorait, je voulais diriger un orchestre et donner des concerts sans attendre. J’ai recruté des musiciens au culot, en mettant des affiches ou en faisant appel à mes connaissances”.
Treize ans plus tard, l’Odyssée Symphonique des Ulis, forte de 55 musiciens de très haute volée, a conquis sa place dans le paysage musical. les solistes se bousculent pour y jouer, et la formation multiplie les concerts. Désormais en résidence au Centre culturel des Ulis, Sabine Aubert entend faire profiter sa ville de son talent. “Je veux amener la musique symphonique dans les cités, faire découvrir d’autres mondes musicaux aux habitants des quartiers. je veux montrer que la musique est universelle, qu’elle peut rassembler toutes les ethnies de la ville” (Sandrine Binet - Le Parisien, 30 novembre 2002).

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